Affaire Christian Quesada. Cinq nouvelles plaintes contre l’ancien candidat des « 12 Coups de midi »


29 novembre 2019

Affaire Christian Quesada. Cinq nouvelles plaintes contre l’ancien candidat des « 12 Coups de midi » Alors que sa deuxième demande de remise en liberté est sur le point d’être examinée, Christian Quesada fait l’objet d’au moins cinq nouvelles plaintes. Plusieurs jeunes filles se sont en effet manifestées pour dénoncer des faits similaires à ceux qui ont conduit à l’incarcération du champion des "12 Coups de midi". Les enquêteurs tentent d’établir si l’auteur des faits est bien le candidat du jeu télévisé.

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La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon doit examiner ce jeudi 28 novembre la demande de libération de Christian Quesada, en prison depuis mars dernier. C’est la deuxième fois que l’ancien champion des 12 Coups de midi, accusé de « corruption de mineurs », et « détention et diffusion d’images pédopornographiques » fait cette requête. Mais des révélations pourraient bien, une nouvelle fois, l’empêcher d’être libéré.

En effet, de nouvelles jeunes femmes ont récemment porté plainte contre l’ancien candidat du jeu télévisé. « Au moins cinq personnes », des jeunes femmes toutes mineures au moment des faits, ont dénoncé des actes et propos tenus par Christian Quesada avec elles sur les réseaux sociaux, rapporte Le Parisien.

Une nouvelle enquête ouverte

Un homme adulte est venu discuter longuement avec elles sur les réseaux sociaux, avant de leur demander des photos ou vidéos dénudées et intimes. Leur interlocuteur se filmait en même temps en train de se masturber. « Ce sont des jeunes femmes qui se sont manifestées après la médiatisation de la première affaire, explique le procureur de Bourg-en-Bresse (Ain). Le mode opératoire est le même, mais des vérifications doivent être effectuées. »

Le parquet a ouvert une enquête pour déterminer si l’individu en question est Christian Quesada. « Certaines plaignantes ont gardé des traces de ces échanges » mais l’interlocuteur des mineures n’y montre pas son visage, selon une source proche du dossier. Les enquêteurs analysent actuellement les équipements informatiques des plaignantes et du candidat aux 809 000 euros de gains.

source :Ouest-France

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